Montréal · Club Saint-James · Sur invitation
Une fois par mois, les dirigeants et entrepreneurs du Québec liés au Maghreb se retrouvent autour d'une même table.
Le club
« Nous sommes des milliers à diriger quelque chose ici. Nous ne nous connaissons pas. »
Le Québec compte des centaines de gestionnaires, propriétaires d'entreprise et professionnels établis dont le parcours est passé par Casablanca, Alger ou Tunis. Ils dirigent des équipes, arbitrent des budgets, ouvrent des marchés — et se croisent rarement.
Le Maghreb Business Club existe pour corriger cela. Une salle, une fois par mois, où l'on repart en connaissant réellement trois personnes de plus. Ni association culturelle, ni chambre de commerce, ni événement de réseautage de masse : un cercle restreint de gens qui décident.
La salle est plafonnée volontairement. En dessous de vingt-cinq, c'est mou ; au-dessus de quarante-cinq, plus personne ne se parle vraiment.
Règle unique et non négociable, rappelée à voix haute à chaque rencontre. C'est précisément ce qui fait que les gens reviennent.
Un membre raconte vingt minutes de son chemin — les virages, les erreurs, ce qu'il ferait autrement. Aucune présentation, aucun écran.
Chaque candidature est revue. Ce n'est pas de l'exclusivité pour la forme : c'est la condition pour que la conversation reste franche.
Les soirées
Toujours le même jour, toujours le même endroit. Un rendez-vous ne devient une habitude que s'il ne bouge jamais.
Accueil au bar. Chacun reçoit le nom de trois personnes qu'il devrait rencontrer ce soir-là, choisies à l'avance.
Vingt minutes, un invité, sans écran. On raconte les décisions difficiles, pas les succès.
Quinze minutes à la salle. Les questions sont posées debout, à voix haute, en se nommant.
Le cœur de la soirée. Des hôtes de table sont désignés : chacun est responsable de présenter trois personnes les unes aux autres. Personne ne reste seul avec son verre.
On termine à l'heure. Ceux qui veulent poursuivre le font ailleurs.
Le premier cercle
Le club s'adresse à celles et ceux qui portent une responsabilité réelle — une équipe, un budget, une entreprise — et dont le parcours professionnel est passé par le Maroc, l'Algérie ou la Tunisie, par les études ou par le travail.
Le lieu
Fondé en 1857, le Club Saint-James est l'un des plus anciens clubs privés du Canada. Nous y avons réservé une soirée récurrente. Le lieu n'est pas un détail : il impose un certain sérieux, et il fait le tri tout seul.
Membre fondateur
Le club se construit par cooptation. Les vingt premiers membres façonnent le ton, proposent les invités et amènent chacun deux personnes. Il reste des places dans ce premier cercle.
Si vous souhaitez en faire partie, indiquez-le dans votre candidature.
Poser ma candidatureCandidature
Nous lisons chaque candidature et répondons sous une semaine. Si le profil correspond, vous recevez la date, l'adresse et le nom de l'invité du mois.
Aucune obligation : vous pouvez venir une fois pour voir, et décider ensuite.
Questions
Non. Le club réunit des gens dont le parcours professionnel est lié au Maroc, à l'Algérie ou à la Tunisie — par les études, par le travail, par les affaires. L'origine n'est ni demandée, ni enregistrée, ni un critère.
Non, et c'est délibéré. Il n'y a ni kiosque, ni commanditaire qui prend la parole, ni tour de table de présentations. On ne sollicite pas dans la salle. Les affaires se font après, entre gens qui se sont réellement parlé.
Le français est la langue commune du club. L'anglais et l'arabe s'invitent naturellement dans les conversations.
Oui, et c'est encouragé : un invité par membre, annoncé à l'avance. C'est ainsi que le club grandit, sans jamais perdre sa cohérence.
Si vous avez reçu une invitation sans nous avoir contactés, elle repose sur des informations professionnelles publiques — votre profil public, un annuaire d'ordre professionnel, une association. Nous vous indiquons la source sur demande, et un seul mot suffit pour ne plus jamais être sollicité. Voir la politique de confidentialité.